Ces peintures ne montrent pas la ville, elles la traversent. Elles marchent à hauteur d’homme. Il s’agit d’une errance fertile qui rend l’urbain à sa densité poétique.

Les aplats de couleur, les lignes tremblées interpellent les surfaces muettes du quotidien. Loin du bruit et des évidences, ces œuvres sculptent en creux les relations qui prennent place dans ces lieux.